Baâda, le malade imaginaire

    Dates : Samedi 10 mars 2018
    Heure : 20h
    Lieu : salle Jenny Alpha

    Le malade imaginaire : une place très particulière.

    Le Malade termine l’oeuvre de Molière. Tout le monde connaît ce qui est devenu une légende : Molière est mort en jouant le Malade, dans le fameux fauteuil depuis exposé à la Comédie Française. En réalité, il est mort chez lui, après avoir été pris d’une énième quinte de toux au cours de la 4° représentation du sa comédie, le 17 février 1673. Il est mort du « poumon », il crachait « le sang ». Il se savait condamné, il était en disgrâce, victime des intrigues de Lully, abattu par les morts de son fils Pierre et de Madeleine Béjart. Il a écrit et monté cette dernière pièce ; il est impossible de ne pas l’aborder comme un testament.

    Une pièce duplice : comment démêler le vrai du faux.

    La création de la pièce a eu lieu à Ouagadougou. Nous nous sommes nourri de ce que nous avons voulu faire cohabiter avec le texte de Molière : la chaleur torride d’un mois de mars 2013 – les enfants de l’école voisine de notre cour qui regardent la répétition sitôt la sortie de l’école, la chaise du boutiquier du coin qui servira de modèle à notre décor. Nous avons voulu ce spectacle très léger, comme à notre habitude pour qu’il puisse être joué dans les villages et les lycées du Burkina.
    Et puis il y a la musique et la danse. Lorsqu’il écrit le Malade, Molière a définitivement perdu son combat contre Lully. C’est Lully qui est en cour à Versailles, ce sont ses ballets qui sont joués devant le roi. Alors nous avons cherché pourquoi Molière a placé autant de ballets, d’intermèdes dansés dans cette dernière pièce ? Que cherchait-il à dire, à montrer ? Nous avons gardé ces intermèdes voulus par le Maître. Nous l’avons fait par fidélité, en les répartissant harmonieusement dans le déroulement de l’oeuvre ( gestion du temps) et en les intégrant davantage au sujet (gestion du sens). Mais nous l’avons fait dans la chaleur de Ouagadougou, avec les rythmes et les corps d’Afrique…

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